Gilles Bruni ©Samia Dzaïr (Fiche 38).JPG

Résidences Hors les Murs - Labanque

Art contemporain à Béthune
Gratuit
  • LABANQUE VA À VOTRE RENCONTRE

  • En 2022, la Communauté d'Agglomération de Béthune-Bruay accueille plusieurs artistes en résidence : peut-être aurez-vous l'occasion de croiser leur route sur une des communes du territoire...

    - GILLES BRUNI
    Artiste du paysage et de la rencontre, Gilles Bruni réalise depuis plus de vingt ans des installations paysagères. Sa pratique concentre ses intérêts pour le paysage, l'écologie du lieu, ses habitants et leur histoire, privilégiant les collaborations et les partenariats. Après être...
    En 2022, la Communauté d'Agglomération de Béthune-Bruay accueille plusieurs artistes en résidence : peut-être aurez-vous l'occasion de croiser leur route sur une des communes du territoire...

    - GILLES BRUNI
    Artiste du paysage et de la rencontre, Gilles Bruni réalise depuis plus de vingt ans des installations paysagères. Sa pratique concentre ses intérêts pour le paysage, l'écologie du lieu, ses habitants et leur histoire, privilégiant les collaborations et les partenariats. Après être déjà intervenu à la prévôté de Gorre, sur la friche Carbolux à Gosnay et à la Cité des électriciens, il s’intéresse cette fois-ci au cours d’eau de la Lacquette. Il sera présent régulièrement et arpentera le terrain entre repérages, recherches documentaires et rencontres avec des acteurs locaux. Peut-être le croiserez-vous dans votre commune ? La résidence de Gilles Bruni se déroulera jusqu’en juin 2023.
    www.ensuivantlalaquette.wordpress.com


    - À NOS ELANS
    En septembre 2023, Labanque présentera une exposition intitulée À nos élans (commissariat Léa Bismuth). Treize artistes sont invités à présenter leurs dernières créations. Cinq d’entre eux débuteront leur travail sur le territoire à l’occasion d’une résidence d’artiste. Peut-être aurez-vous l’occasion de les rencontrer durant leur séjour ?

    Architecte, formée à différents savoir-faire anciens (gravure et ébénisterie) ainsi qu'aux outils numériques, Axelle Grégoire développe des projets au sein de son studio Omanoeuvres pour servir la représentation des territoires et leur réécriture ; de la cartographie (Projet Terra Forma depuis 2016) au jeu coopératif (Sylvarama depuis 2018). Elle est membre de S.O.C. (Société d’Objet Cartographique) et enseigne depuis 2020 le dessin d’espace et le projet de Design à l’ESAD-Valenciennes.

    Nicolas Boulard est né en 1976 à Reims. Diplômé de l’école supérieure des arts décoratifs de Strasbourg, il développe depuis 2002 une pratique artistique qui procède à des assemblages hétéroclites et des décloisonnements formels et conceptuels où se mêlent les références artistiques, littéraires et gastronomiques. Son travail a été présenté dans des expositions en France (Frac Aquitaine, Frac Alsace, Centre d’art La Halle des Bouchers) et à l’étranger.

    Après une maîtrise d'Histoire Européennes et un Deug de Lettres Modernes (Sorbonne), Éva Nielsen est diplômée en 2009 des Beaux-Arts de Paris. En 2008, elle est lauréate d’une bourse Socrate qui lui permet d’étudier à Central Saint Martins à Londres. Elle remporte plusieurs prix et participe à plusieurs expositions collectives en France et à l'étranger. Son travail est également présenté lors d'expositions monographiques, à Paris et fait partie de plusieurs collections publiques et privées.

    Photographe dont le travail s’inscrit à la fois dans le champ des arts visuels et celui du photojournalisme, Samuel Gratacap s’intéresse aux phénomènes de migration et aux lieux de transit générés par les conflits contemporains. Ses projets sont le fruit de longues périodes d’immersion, un temps nécessaire pour comprendre la complexité des situations et restituer ce qui, au-delà des nombres, des flux, des cartes, des données géopolitiques et de l’actualité médiatique, en constitue le cœur : des trajectoires et des expériences personnelles.

    Née en 1985 dans le nord de la France, Léa Habourdin a d'abord étudié l’estampe à l'école Estienne puis la photographie à l'école d'Arles. Attentive à la diversité des formes de vie, sa pratique veut dessiner d'autres manières d'entrer en résonance avec le monde. Léa Habourdin observe le rapport que nous entretenons aux autres animaux, aux paysages et convoque les notions de survie et de reconstruction pour recomposer un nouveau récit de ce que nous appelons “le sauvage”. Explorant des champs tels que le comportement animal, l'éthologie ou encore la recherche en sciences appliquées, elle déploie un travail en dessin et photographie où la place du livre et de l'objet imprimé est cruciale.
  • Tarifs
  • Gratuit
Horaires
Horaires
  • Du 26 février 2022 au 4 décembre 2022